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En
cas de maladie
Lorsqu’une
artère coronaire est rétrécie de façon
excessive par un dépôt athéromateux (mélange
de graisses, cholestérol, calcium ...) le territoire musculaire
dépendant de cette artère sera mal irrigué
et surviendront alors des douleurs à l’effort, puis au
repos, témoignant d’une souffrance du muscle cardiaque
: c’est l’angine de poitrine.
Si l’artère se bouche complètement, le muscle correspondant
sera détruit, remplacé par une cicatrice fibreuse,
incapable de se contracter : c’est l’infarctus du myocarde,
dont la gravité dépend essentiellement de l’étendue.
Lorsqu’une
valve cardiaque s’altère (infection, dépôt
de calcium, maladie inflammatoire type rhumatisme articulaire
aigu ...) la circulation sanguine au sein des cavités cardiaques
sera perturbée, aboutissant plus ou moins rapidement à
une incapacité pour le coeur de répondre aux besoins
de l’organisme : c’est l’insuffisance cardiaque.

Principe du cathétérisme
cardiaque
Le
cathétérisme cardiaque consiste à introduire
dans le coeur, par voie artérielle et/ou veineuse, une
sonde (simple tuyau en plastique ou cathéter) permettant
d’étudier les pressions développées par la
contraction cardiaque, et d’injecter un produit de contraste à
base d’iode, opaque aux rayons X. Les cavités cardiaques,
les artères coronaires et le fonctionnement des différentes
valves sont ainsi visualisés.
La progression des sondes dans le système
vasculaire est indolore.
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