|
Page
2/6

La
voie fémorale :
D'accès
facile chez de nombreux patients, elle peut être difficile,
surtout en cas de maladie athérômateuse, des artères
de jambes (artérite).
L'introducteur placé dans l'artère fémorale
est retiré après la procédure selon plusieurs
modalités :
Si l'introducteur est de petite taille (5F), et la
dose d'anticoagulant faible, il pourra être retiré
à la fin de la procédure. Un repos de 24 heures
avec un simple pansement compressif au pli de l'aine est très
recommandé.
Si l'introducteur est de plus grosse taille (6 à
8 F), du fait de nécessités techniques :
soit il sera retiré immédiatement en fin
de procédure, et un système de fermeture artérielle
sera placé pour "colmater" la petite brèche
occasionnée par l'introducteur,
soit le système de fermeture n'est pas utilisable
pour des problèmes techniques, une compression immédiate
sera faite avec un repos impératif de 24 heures au lit,
ou l'introducteur sera retiré quelques heures après
l'effet des anticoagulants.
La
voie radiale : C'est la voie d'abord la plus utilisée
au sein de notre groupe.
L’artère radiale et l’artère cubitale sont les deux
principales artères de la main. La miniaturisation du matériel
permet d’aborder l’artère radiale (l’artère cubitale
est trop fine) que l’on sent battre à la base du pouce.
L’avantage principal de cette voie est de permettre un lever précoce
du fait du retrait immédiat de l’introducteur : la compression
de l’artère est facile en raison de son trajet superficiel,
malgré l’anticoagulation utilisée pour l’angioplastie.
|